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En France, l’envie d’une autre forme de politique

    Hollande et Valls en opération déminage tous azimuts sur la loi El Khomri

    Par , et

    Il était urgent de calmer le jeu sur le projet de loi travail dont l’examen en Conseil des ministres a été reporté au 24 mars. Un déplacement présidentiel a été organisé mardi, à la dernière minute, dans une start-up en Ile-de-France. Si François Hollande a évité les points de crispation (comme le licenciement économique), il a rappelé les bienfaits du CDI sur la jeunesse, «condition de l’autonomie», les mérites du compte personnel d’activité et les vertus du «dialogue», de la «concertation» et du «respect».

    Au même moment, Manuel Valls rassurait la majorité à l’Assemblée. Au sortir d’une réunion, le Premier ministre affiche un sourire de circonstance, et les députés jouent l’apaisement. Le climat ? «Plutôt positif», selon Patrick Mennucci. Quant à Pascal Popelin, il a vu, à l’œuvre, «une vraie logique de construction». Pressenti, Christophe Sirugue prévient qu’il ne sera pas rapporteur du texte s’il n’évolue pas. D’autres réclament un retrait pur et simple. Valls accepte le principe d’un séminaire de travail entre le gouvernement et les socialistes. «Nous allons prendre les dispositions une par une, et on va discuter», annonce Hugues Fourage, porte-parole du groupe PS.

    Plus tard, lors de la séance de questions au gouvernement, Christian Jacob (LR) attaque Valls : «Vous avez perdu la confiance des Français, considérez-vous encore avoir celle du Président ?» Réponse de l’intéressé : «La gauche réforme, elle va de l’avant.» Au diapason de Hollande, qui lançait un peu plus tôt : «Il n’y a pas d’autre voie que le mouvement.» «On était mal partis», reconnaît un ministre, qui souligne une «sous-évaluation de la critique».

    Dix ans après le CPE, l’exécutif craignait que la jeunesse ne saisisse l’occasion d’un «passage initiatique», confie ce ministre, convaincu que «la clé de la réussite, c’est la CFDT». Voilà pour l’opération déminage tous azimuts. A Hollande, les jeunes. A Valls, les parlementaires. Et à Myriam El Khomri, les syndicats. Mais la ministre a été empêchée par un «accident domestique», selon la formule du Président (lire page 6), censée couper court aux rumeurs de malaise et de burn-out. Dans les sondages (1), le couple de l’exécutif ne se porte pas bien. Valls dévisse de 9 points : seuls 35 % des Français approuvent son action, et Hollande perd 4 points (22 %).

    (1) Sondage Ifop-Fiducial réalisé du 26 au 27 février. 

    Lilian Alemagna , Noémie Rousseau , Laure Bretton
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