LE BRAS DE FER EUROPÉEN ; ANALYSE du "DOSSIER "GRÈCE":
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COMME posé en POINT d'ORGUE au CONCERT des REACTIONS de (dont témoignent - si besoin était - le dessin ci-dessus paru dans "Le courrier International") mais aussi quelques uns des multiples liens ci-après vers réactions DEFIANTES de TOUT BORD, à savoir:

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Médiapart revient sur ce SENTIMENT GENERAL, ré-évoqué en présent billet.

A partir de l'article paru CE JOUR et intitulé :
"Crise grecque : l’Europe kidnappée"

02 AOÛT 2015 | PAR CHRISTIAN SALMON
EXTRAITS:

(...) "Ce sont les moments historiques qui constituent l’Europe bien plus que les traités. Et la réponse de Bruxelles au "non" grec sorti des urnes le 5 juillet 2015 signe la faillite morale de l’Europe."
"L’euro est apparu non pas comme un instrument d’échange entre Européens, mais comme un totem au nom duquel on pouvait sacrifier les peuples. Au-delà d’une crise financière, c’est un séisme politique."

(...)"La crise grecque réactive une question récurrente qui hante la construction européenne.
"Qu'est-ce que l'idée européenne?"

"Dans "l'Art du roman" (Gallimard, 1986), Milan KUNDERA y répondait à sa manière ironique et paradoxale :"

...«Celui qui a la nostalgie de l'Europe ».
"L'Europe est-elle une chose du passé ?"
" Le projet d'union économique monétaire n'est-il pas la caricature d'une Europe qui se survit à elle-même et qui poursuit sa route au delà de sa propre histoire à l'état de spectre ou de zombie ?"

"LE PREMIER QUI DIT la vérité", il DOIT ÊTRE exécuté !
..."ALORS SANS PROBLEME, PARLE le DEUXIEME..."
Et ainsi de suite, la SOURDE OREILLE
JUSQU'à QUAND ?

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"LA GRECE EST à VENDRE à LA DECOUPE!"

POUR LIRE, Cliquer sur:

la-grece-est-vendre-la-decoupe.htm

"Les entreprises chinoises et qataries sur les rangs"

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"Qui va profiter, en définitive, de ces ventes à marche forcée ? Les entreprises chinoises et qataries, notamment, manifestent un intérêt pour investir dans le pays – les premières sont particulièrement intéressées par le secteur des transports. Rappelons que le géant maritime chinois Cosco a fait l'acquisition en 2008 d'une concession de trente-cinq ans sur la moitié du port du Pirée, et que la Grèce constitue pour ce type de distributeur une porte d'entrée vers le marché des Balkans."

"L’épisode grec ne se limite donc pas aux enjeux d’une renégociation de la dette émaillée d’incidents bien peu diplomatiques, d’humiliations et de chantages : c’est tout à la fois un séisme politique au cœur de l’Europe, une crise financière de l’eurozone, une faillite morale de l’UE qui s’est révélée incapable de remplir sa mission de solidarité à l’égard d’un de ses États membres et un coup d’État financier fomenté par la « Troïka », qui est apparue comme le seul véritable gouvernement de l’eurozone.''

"C’est le premier épisode géopolitique au sein de l’Europe d’une guerre financière qui ne dit pas son nom et qui oppose, pour la première fois en Europe, non pas des États entre eux, des alliances ou des coalitions, mais un léviathan supranational qu’on a vu surgir pour la première fois dans sa toute-puissance, son autonomie, et son aveuglement face à un État, l’un des plus pauvres d’Europe, férocement attaché à son indépendance et à sa souveraineté. Ce léviathan a kidnappé l’idéal européen."(...)

"La construction européenne qui se drape depuis des années dans ses intentions pacifiques, son « humanisme » d’après guerre, ses valeurs de liberté et de démocratie, est apparue dans la gestion de la crise grecque comme un monstre aveugle, liberticide, animé d’une volonté de puissance irrationnelle et autodestructrice."

"De non démocratiques, les institutions de l’Union européenne se sont révélées « dictatoriales ». D’impuissante et brouillonne, la construction européenne s’est révélée agressive et hégémonique. Ce n’est pas la Grèce qui a été humiliée, c’est la fiction d’une Europe solidaire et démocratique. Nul désormais ne saurait ignorer que l’Union européenne se comporte à l’égard d’un de ses États membres comme un empire à l’égard d’un État vassal, dominé."

Autant de remarques auxquelles je souscris Et plus que jamais,
aujourd'hui!!
Renée alice