LA QUESTION est posée...

Car QUI CROIRA en UN TEL SCHEMA un rien simpliste ...

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Après RAPPEL instructif de QUELLES OLIGARCHIES...
et QUELLES SORTES d' "INSTITUTIONS EUROPEENNES"...
relèvent aujourd'hui,

- en y etant prétendument "TOUS et TOUTES "traités" à la MÊME inquiétante SAUCE aussi exagérément "AUSTERITAIRE" que NEO-LIBERALE... -

Et AUSSI BIEN la riche ALLEMAGNE de la "Responsable en Chef" et "méchante" Mme Merckel, QUE la( déjà nettement moins riche) FRANCE de "son" compatissant "Responsable adjoint" Mr Hollande, encore "à l'aise" pour un temps...
Et s'y départageant donc stratégiquement les "rôles" (sinon "postures"!) à tenir pour la circonstance...
En regard de, bien sûr,

l'insoumise "petite" GRECE et quelques 26 autres "petits" états de peu d'importance (voire "plus petits encore" mais - de très loin - BEAUCOUP "PLUS RICHES!"et donc "considérables" Et/ou du moins à ce jour "obéïssent"sans broncher! Bien qu'inéquitablement émargeants! Et plus ou moins durement "malmenés" semblant se CROIRE encore (voire demeurer) à l'abri de l'inégalitaire exigence d'autérité en vigueur...
Autant de "PAYS MEMBRES" d'une UNION des plus DISPARATES ! Dont LA SURVIE SOCIO-ECONOMIQUE DEPENDRAIT donc AINSI et en totalité d'une même "autorité" aussi INCONSIDEREMENT que BRUTALEMENT "supérieure ! "... Bien que difficilement IDENTIFIABLE... Et ce , SANS révision à l'ordre du jour. Ni APPEL POSSIBLE!
Et DONC,ACCEDER AUSSI et D'ABORD et prioritairement, POUR cOMPRENDRE à ***VIDEO ARTE intitulée :

"PUISSANTE ET INCONTRÔLÉE: LA TROÏKA"!

par CLIC sur lien ci-après vers DESCRIPTIF*** très EXPLICITE et très CONVAINCANT concernant "l'ATTELAGE de tête" :

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PUIS SUR récent article paru à chaud! dans  :
Mediapart LUNDI.13 JUILLET 2015 – ÉDITION DE LA MI-JOURNÉE dont TITRE et abstract suivants :

"Grèce: Les Européens imposent à Tsipras une reddition sans condition"

PAR LUDOVIC LAMANT

"Alexis Tsipras a décroché lundi matin un pré-accord qui ouvre la voie à un éventuel troisième plan d'aide à la Grèce. Les conditions sont drastiques, plus dures que celles négociées avant le référendum du 5 juillet. La restructuration de la dette est évoquée de manière très floue. Le spectre du Grexit s'éloigne - pour un temps?"

De notre envoyé spécial à Bruxelles.-

"Le conseil européen est une boîte noire".
"Les discussions des chefs d'Etat et de gouvernement sont un rituel secret, à l'abri des regards"

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''"A peine y laisse t-on prendre des clichés du climat qui règne dans la grande salle du Justus Lipsius (le bâtiment du conseil) par de rares photographes triés sur le volet).
"Et pendant ces minutes-là, les dirigeants jouent le jeu: tout le monde sourit du mieux qu'il peut."

"Le sommet de la zone euro qui s'est achevé après 17 heures de négociations, et s'est soldé lundi au petit matin par un début d'accord encore fragile pour maintenir la Grèce dans la zone euro, n'a pas manqué à la tradition. Parmi les photos officielles envoyées par le conseil, il y a celle-ci" :
"A l'ouverture du sommet de la zone euro, dimanche 12 juillet. © Conseil" :

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"Au premier plan, sur la gauche, un couple allemand discute: Angela Merkel, la chancelière (CDU-CSU) et Martin Schulz, le président du parlement de Strasbourg (membre du SPD, en coalition avec la CDU-CSU). Les deux évoquent peut-être ce Grexit « provisoire » considéré comme une option crédible par Berlin, dans une note de travail datée du 10 juillet. Au second plan, sur la droite, quatre hommes en costume: le Belge Charles Michel, de dos (libéral), aux côtés de François Hollande et de Jean-Claude Juncker, le patron de la commission européenne, dont l'épaule touche celle d'Alexis Tsipras."

AMBIANCE :

"Il est environ 17 heures lorsque la photo est prise dimanche, et le premier ministre grec sourit encore. Il joue la camaraderie avec Juncker. Le psychodrame du référendum du 5 juillet (Tsipras a fait campagne pour le 'non', quand Juncker a appelé à voter 'oui') semble loin. Mais le sourire est forcé. On sent la mise en scène. Alexis Tsipras a pris connaissance, quelques heures plus tôt, de la batterie de nouvelles conditions fixées par des capitales, en l'échange d'un éventuel méga-prêt, pour éviter à Athènes la banqueroute. Certaines vont très loin. Elles organisent de nouvelles pertes de souveraineté de la Grèce pour les années à venir."
"A ce moment précis du feuilleton grec, personne ne sait encore comment Tsipras va réagir face à ce qui ressemble à une nouvelle humiliation infligée à son pays. Un participant aux discussions confie dimanche en fin de journée: « Il va devoir s'approprier le travail qui a été fait, et voir s'il a une base politique » pour le passer. Mais Tsipras a sans doute déjà pris conscience de l'ampleur du dilemme qu'il devra résoudre dans la soirée."
"Soit il accepte, renie une bonne partie de ses promesses, se met en danger politiquement. L'affaire risque de provoquer une nouvelle crise politique à Athènes cette semaine. Mais au moins, le Grexit est évité - pour un temps."
"Soit il s'y oppose, claque la porte du sommet, et les banques grecques, dès lundi, sont menacées d'effondrement, en l'absence du signal politique des dirigeants de la zone euro nécessaire au déblocage d'un nouveau plan d'aide."

A RETROUVER sur le web et LIRE AUSSI

"Grèce: un accord à l'arraché organise la mise sous tutelle de Tsipras"

PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART
Ainsi que :

"L'Eurogroupe divisé sur la Grèce, Berlin étudie un Grexit « temporaire »

Par LUDOVIC LAMANT
Ou encore :

"Pourquoi Hollande veut garder la Grèce dans la zone euro".

Par LÉNAÏG BREDOUX

"Ce que Tsipras, par contre, ne sait pas encore, c'est qu'il s'engage dans une négociation hors norme, dont il sortira lessivé et vaincu. Il a fallu 17 heures de discussions, interrompues à trois reprises au cours de la nuit par des réunions en format resserré à quatre (Donald Tusk, le président du conseil, Tsipras, Merkel et Hollande), pour construire des points de compromis fragiles, validés ensuite au coup par coup à 19. Cela s'ajoute aux 12 heures de l'Eurogroupe, la réunion des ministres des finances de la zone euro, qui s'est ouvert samedi midi, et s'est prolongé jusqu'au dimanche après-midi. Mais aussi et surtout à cinq mois d'intenses négociations depuis février 2015, ponctuées d'une dizaine d'Eurogroupe, et même un référendum du peuple grec, le 5 juillet. La monumentale salle de presse du conseil européen, lundi au petit matin, avait des allures de champ de bataille, avec des grappes de journalistes affalés à même le sol, ou sur des sièges, attendant, assoupis, la fumée blanche censée se dégager du conseil, quelques étages plus haut."

''"Donald Tusk, le président du conseil, avait annoncé la couleur dimanche matin: en annonçant l'annulation du sommet européen à 28 (à l'origine annoncé pour dimanche soir), le Polonais avait pris soin de préciser: « Le sommet de la zone euro (à 19, ndlr) durera jusqu'à ce que les discussions aboutissent sur la Grèce ». Tusk a choisi d'enfermer les dirigeants, jusqu'à ce que « quelque chose » finisse par sortir de la salle"''…

"Depuis le début des négociations en février, la gestion du temps est cruciale. « Les Européens les plus durs veulent jouer la montre », et ne cessent de reporter les décisions, de sommet en sommet. Ils misent sur un pourrissement de la situation, pour forcer la Grèce à sortir d'elle-même de la zone euro. De ce point de vue, le choix de Tusk de faire durer les négociations tout au long de la nuit, pour contrer les faucons autour de la table, s'est avéré payant".

"C'est Charles Michel, le premier ministre belge, qu'on voit de dos sur la photo, qui a annoncé le premier l'accord, à 8h57 du matin, sur Twitter. « Nous avons un 'agreekment' », a renchéri Tusk (contraction d'agreement', accord en anglais, et 'greek'). Un ccord? Un compromis? Une défaite???"

"Si Tsipras semble avoir bataillé jusqu'au bout de la nuit, le texte conclusif est loin, très loin, de ses promesses de campagne (qui prévoyaient rien de moins que la fin de la Troïka et des mémorandums…). En une nuit, celui qui a été élu avec 36% des voix en janvier dernier, encore renforcé par la victoire du "non" au référendum (61% des suffrages) en juillet, a dû consentir de nouvelles concessions majeures, sous la pression du Grexit. Tsipras avait promis aux citoyens grecs qu'un 'non' au référendum le renforcerait dans la négociation à Bruxelles. Mais c'est l'inverse qui s'est produit. Les créanciers sont allés jusqu'à définir le contenu d'une loi et fixer le jour de son adoption au parlement."

A l'issue des discussions, Alexis Tsipras a parlé d'un « accord difficile »:
«Nous avons obtenu que la renégociation de la dette soit sur la table. Le Grexit appartient au passé. Nous avons lutté dur pour obtenir la meilleure solution possible », a-t-il déclaré.

En plein milieu de la nuit de négociations, une source grecque citée par l'AFP détaillait les désaccords sur la table, et résumait bien ainsi l'ambiance :

«Le reste des propositions, c'est OK, mais pas vraiment OK... Disons qu'avec un pistolet sur votre tempe, vous diriez aussi OK à tout»...

Alors, "Tenez bon! Mr TSIPRAS,
Et VOUS AUTRES AMIS GRECS étrillés... à qui sont jetées les premières pierres... Car NOUS SOMMES FIERS de VOUS ! Tant VOTRE CALME et VOTRE COHESION à TOUTE EPREUVE jusqu'ici, demeurent impressionnants ! Dans la TORPEUR ESTIVALE qui endort jusqu'à la rue,mais n'aura qu'un temps...
QUAND le VENT de l'HISTOIRE tournera à son tour,
au secours des justes causes !
Renée Alice

POUR INFO instructive,  : Cliquer en toute fin du présent billet sur
6 commentaires

Dont :"CONCERNANT LA GRECE, LA CHAÎNE Franco - Allemande serait-elle en passe d'être AUJOURD'HUI nettement PLUS ALLEMANDE QUE FRANCAISE "

Billet faisant suite à suite à MAGASINE "THEMA" consacrée à l'exposé commenté des derniers évènements en date..."

Et POUR LIRE, entre autres et en intégralité articles parus dans Les ECHOS ainsi que dans METRONEWS LYON

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'"ANALYSE de Joseph STIGLITZ*** Economiste et PRIX NOBEL

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Quelques EXTRAITS significatifs à MEDITER, dont :
"Le programme d’achats de dette (« QE ») par la BCE est-il un moteur de la reprise en zone euro selon vous?"? Et "Que pensez-vous de la manière dont la BCE intervient dans le dossier grec"?

''"Elle agit d’une façon impensable pour un acteur public. C’est un peu comme si les dirigeants américains laissaient la Californie aller à la faillite sans bouger le petit doigt !"'' "La BCE ne laisse quasiment pas de marge de manoeuvre au gouvernement grec".
Ou encore : '"Concernant la Grèce, comprenez-vous l’argument de l’aléa moral, notamment brandi par les Allemands?"