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NON SEULEMENT PARCE QUE D'UNE PART...

"Alors que la Grèce joue SON DESTIN - et CELUI de L'EUROPE !" - (dans le référendum du dimanche 5 juillet) le ministre grec de l’Environnement explique pourquoi le plan de la Troïka est insupportable. Et souligne son lourd impact environnemental.
«Les mesures imposées à la Grèce ont été catastrophiques pour l’environnement »
AINSI qu'en TEMOIGNAIT REPORTERRE, en date du 4 juillet 2015

http://reporterre.net/Les-mesures-imposees-a-la-Grece-ont-ete-catastrophiques-pour-l-environnement

"A la veille de ce jour décisif, Reporterre avait doncpu interviewer par téléphone le ministre grec délégué à l’environnement, Giannis Tsironis.Giannis Tsironis" :
Reporterre - Le gouvernement grec appelle à voter « non » à ce référendum : pensez-vous que le peuple grec vous suivra" ?
"Giannis Tsironis - "Je suis optimiste, les gens vont comprendre que ce dimanche, on ne vote pas pour ou contre le maintien de la Grèce dans la zone Euro et que d’ailleurs, le meilleur moyen d’y rester, c’est de voter non."

ET QUE DONC:,
"LE DIMANCHE 5 JUILLET 2015, les Grecs auront donc catégoriquement choisi de DIRE ''NON non aux mesures d’austérité proposées par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international, en échange d’un nouveau plan d’aide au pays. Selon les créanciers de la Grèce, la hausse de la TVA ou les nouvelles coupes dans les retraites sont inévitables. Pour le gouvernement grec, ces propositions sont inacceptables et trop éloignées du programme sur lequel il a été élu en janvier dernier. Se sentant acculé, le Premier ministre Alexis Tsipras a convoqué ce référendum, un coup de théâtre qui permet ’imposer le peuple grec lui-même dans les négociations.''

MAIS AUSSI PARCE QUE, D'AUTRE PART,
et à en CROIRE les convaincantes démonstrations ci-après:
"Sans le savoir"! Mais -de FAIT, "nous donnons bien plus pour la prospérité de la fière Allemagne que pour aider la petite Grèce"

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Pourquoi la dette allemande surpasse la dette grecque"
LE MONDE | 06.07.2015 à 11h22 • Mis à jour le 06.07.2015 - Par Stéphane Foucart

(...)° les lignes qui suivent n’ajouteront rien à l’inflation des commentaires récents sur le malheur hellène. On sait qu’Athènes doit à ses créanciers une somme de près de 320 milliards d’euros ; on sait qu’elle a fait défaut vis-à-vis du Fonds monétaire international ; on sait, enfin, que les Grecs ont largement rejeté, dimanche 5 juillet, les exigences de leurs créanciers."

"Tout cela, personne ne l’ignore. Un fait plus discret est que la vertueuse et intransigeante Allemagne traîne elle aussi quelques impayés, dont il n’est pas déraisonnable de penser qu’ils surpassent de très loin l’ardoise grecque."

"!Et on ne parle pas ici de l’Allemagne exsangue de l’après-guerre. On parle bel et bien de l’Allemagne d’aujourd’hui, avec sa puissante industrie, son budget impeccable, etc".

"Externalités négatives"

"Pour comprendre la nature de cette « dette » allemande, il faut se pencher sur un numéro récent du Journal of Clinical (JCEM) Endocrine Society) Cliquer sur :

4.htm

"En avril, la revue publiait une série d’études conduites par une vingtaine de chercheurs internationaux et coordonnées par Leonardo Trasande, spécialiste de santé des populations, Professeur à l’Université de New York."

"Leur but était d’évaluer le coût économique des dégâts sanitaires dus aux pollutions chimiques dans l’Union européenne".
Avec 2010 comme année de référence, leur estimation chiffre la valeur médiane de ces dégâts à 1,3 % du produit intérieur brut des Vingt-Huit".

"Soit 157 MILLIARDS d’euros PAR AN , en frais de santé et de prise en charge de certains troubles, en perte de productivité des salariés, etc. Et ce n’est là qu’une valeur médiane : la partie haute de la fourchette surpasse les 260 milliards d’euros annuels"
"Les dégâts sanitaires dus aux pollutions chimiques coûtent 157 MILLIARDS d’EUROS PAR AN à l’EUROPE."!". Une grande part incombe à l’ALLEMAGNE, qui domine le secteur de la chimie"++

"Le rapport avec nos voisins d’outre-Rhin ? C’est simple : en Europe, la chimie, c’est l’Allemagne. Le pays domine de très loin le secteur avec des géants comme Bayer ou BASF, et il est très clair qu’une grande part de ces 157 milliards d’euros lui incombe. L’Allemagne aurait beaucoup à perdre, si les mesures adéquates étaient prises pour éviter ces dégâts collatéraux. A Berlin, on en est parfaitement conscient. Par le biais de l’une de ses agences de sécurité sanitaire, l’Allemagne n’a eu de cesse d’entraver la mise en place de nouvelles réglementations européennes destinées à réguler les produits les plus problématiques – dits perturbateurs endocriniens."

"Si l’on s’en tient à la dernière décennie, ces coûts collatéraux cachés – ces « externalités négatives », disent les économistes – liés à l’industrie chimique ont donc vraisemblablement coûté au moins 1 570 milliards d’euros à l’économie européenne. Sur cette même décennie, la dette grecque est passée de 195 milliards à 320 milliards d’euros, soit un accroissement de 125 milliards d’euros. Plus de dix fois moins que les externalités négatives des chimistes sur la même période, et certainement beaucoup, beaucoup moins que celles des géants allemands du secteur."

"Ces travaux sont-ils crédibles ? Il est indéniable que l’exercice est délicat. « L’impact sanitaire des polluants chimiques de l’environnement peut sembler élusif et c’est un concept difficile à saisir, écrit Tracey Woodruff, professeur à l’université de Californie à San Francisco, à qui JCEM a confié son éditorial d’avril. Nous manquons de données exhaustives sur la manière dont les substances chimiques présentes dans notre vie quotidienne – dans la nourriture, l’eau, l’air et les produits d’usage courant – touchent notre santé.»
En savoir plus sur «Véritable fardeau» : ++" Sans le savoir ! nous donnons bien plus pour la prospérité de la fière Allemagne que pour aider la petite Grèce"

http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/07/06/une-dette-allemande_4672279_3232.html#UAmjR4AXbqJhdGG0.99

Et y découvrir de quoi relativiser l'agressivité non seulement "économique" mais aussi plus politicienne qu'il n'y paraît... De la part d'une "Troïka " qui ne s'embarasse guère du minimum de respect des attentes exprimées par les "Pays Membres"
De la sorte, et très" libéralement" malmenés!

!En se demandant si les réformes souhaitées, n'impliquent pas aussi l'urgence à remanier tant au sommet,qu'au sein même d'institutions Européennes laissant de toute évidence, énormément à désirer....

Renée Alice