Lorsque les FINS DES ACTIONNAIRES prennent le pas sur les MOYENS des ORGANES de PRESSE réputés au SERVICE des CITOYENS LECTEURS, on marche sur la tête et le MONDE TOURNE FOU en matière de fonctions premières assignées à UN JOURNALISME équitablement abordé sous toutes ses formes et supports.
Et avec un minimum de recul requis, face au FLOT d'informations chariées pêle-mêle, au sein d'actualités mouvementées. Appelant donc "un certain regard". Ainsi qu' une "interprétation" repérable et clairement assumée dans l'exercice déontologique d'UN VRAI METIER".

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..."PAS un restaurant, PAS un Réseau social, PAS un espace culturel, PAS un plateau télé, PAS un bar, PAS un incubateur de start up"...

Ainsi , répondent au projet des actionnaires, les salariés de "Libération" cliquer sur :

L_immeuble_de_Liberation_au_coeur_de_montages_offshore_-_Page_1___Mediapart.htm

Les_cachotteries_luxembourgeoises_des_nouveaux_maitres_de__Libe__-_Page_1___Mediapart.htm

ET AINSI, à mi chemin entre "le mirage DUBAÎ"... ou "DAL-LAS ! TON UNIVERS impitoya-a-ble" et ..."Le meilleur des mondes" d'Aldous Huxley (ON s'occupe de tout, laissez-nous faire...) que je conseille de relire,
l'UNIVERS "LIBERATION sans LIBERATION" tel que désormais promis par ses actionnaires*** fait carrément froid dans le dos...

Toute proportion gardée - et à moindre échelle démographique s'entend - bien que d'importance sociétale comparable, le cas "Libé" évoque à l'échelon plus territorialisé, la saga mouvementée d'un HEBDO savoyard pareillement confronté aux difficultés d'existence pluraliste impactant peu ou prou, un certain nombre de parutions régionales plus ou moins en stagnation, sinon reflux d'audience. En Pays de Savoie, comme ailleurs...

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Et elles aussi plus ou moins balottées entre constat de parution précaire et perte de moyens progressive... "Le FAUCIGNY" Chroniques des PAYS de SAVOIE" ré-évoqué ci dessus après déjà plusieurs billets postés à son sujet (car en outre pénalisé du décès imprévu de l'un de ses dirigeants, s'y retrouve éinsi en situation obérant possibilité d'extension salvatrice et pourtant dans les cordes d'un journal n'ayant pas - en sus - perdu ni ses raisons d'être fondammentales, ni sa légitimité éditoriale, demeurée ouverte (et telle qu'arrêtée par son défunt Rédacteur en chef

De longue date implanté au coeur de l industrieuse Vallée d'Arve prioritairement dédiée aux activités de décolletage évolutives, mais aussi à des valeurs jsociétales toujours présentes et vivantes pour un lectorat souhaitant donc pouvoir continuer à y bénéficier aussi de renvois de libres infos indépendantes de tous ordres incluant pour chacun, possibilité de se tenir socio-économiquement au courant et d'exercer en connaissance de cause, sa participation citoyenne à la vie locale
Dont participe l'existence d'un organe de presse savoyard (quasi septantenaire!) et toujours apprécié de ses abonnés et autres lecteurs plus occasionnels, aujourd'hui sidérés d'apprendre que, faute de soutiens solidaires à la hauteur des enjeux de la parution en question, ses actionnaires et administrateurs s apprêtent à vendre "leur" journal. Et jeter le manche après la cognée!

Alors non ! Un journal n'est pas... "Qu'une "entreprise comme les autres"...

Mais... où sont donc passés les pouvoirs publics (voire partenariats public/privé de bon aloi) censés se porter garants d'un soutien efficace à l'implantation durable et "normale" d'un outil d'émancipation tant culturelle, qu'informative, plurielle et diversifiée ? Et pour tout dire, républicaine! Et en droit démocratique d'être revendiquée en infra territoire régional!

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Sinon, à quoi bon se faire du souci, si tout a changé et qu'on nous le dit et redit : le bonheur est ailleurs ! aujourd'hui...Cliquer sur Video Jean Ferrat: "Les petites filles modèles : "Ah la belle, Ah la belle...Ah la belle société !":

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Et que, chouette alors ! terminé, les "travailleurs, les précaires, les chômeurs... les contrats partiels, mensuels voire horaires, BREF! PLUS de CLASSE OUVRIERE et à fortiori plus de syndiqué(e)s... Cliquer sur :

Un intermittent du spectacle propose de supprimer... le Medef et receuille plus de 20000 signatures en quelques jours !

le Lundi 17 Février 2014 à 15:45 mis à jour à 15:49 Par Guillaume Gaven

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Et puis: "Le sort en est jeté. La Vie Ouvrière, journal mythique et centenaire ne sera plus, ou plutôt il sera tellement transformé que cela reviendra au même.

La Vie ouvrière

La décision a été prise par la direction confédérale de la CGT, qui a décidé de stopper sa perfusion financière à la fin 2014, face à la désaffection constante de ses militants pour ce journal, pourtant unique en son genre"f ci -après Extraits édifiants (en terme de simple analyse et chronologie des FAITS par ceux qui les VIVENT au quotidien, d'aticle paru le 05 Février 2014 sous la plume' d' OLIVIER PERRIRAZ :

Plutôt que le vide sidéral, il fallait donc un nouveau projet avant la fin de l'année. Après avoir piloté groupes de travail et commissions les plus diverses sur le sujet, la direction de l’entreprise de presse, la nouvelle société anonyme Vie Ouvrière, en accord avec le secrétaire général Thierry Lepaon, transformera ce qui fut un hebdomadaire national d’actualité sociale, - devenu depuis quatre ans un bimensuel, - en un trimestriel thématique, sorte d’usine à gaz dans lequel seront publiés les soubresauts d’une confédération en mal d’idées, de propositions et de reconnaissance. Imaginer un instant que des militants qui aujourd'hui rechignent à s'informer au travers d'articles d'actualités et d'analyses, se retrouveront dans un trimestriel payant et orienté sur un seul sujet est une pure folie et dénote d'une profonde méconnaissance du mouvement syndical et surtout du rôle et du fonctionnement de la presse écrite. A moins que cela ne soit plus du journalisme, mais de la communication.

++Alors ? Toujours les mêmes ingrédients signant la même "recette" de "cuisine" capitalistique, mijotée à la sauce néo-libérale?"
A base de FUITE en AVANT... et mot d'ORDRE : visant "TOUJOURS PLUS GRAND, PLUS LOIN ! PLUS CHER!" vers dépendance accrue et moyens de contrôle retirés... Sinon résignation fataliste à pertes de moyens, dénigrement des Savoir--Faire capitalisés et redéploiements successifs à la clé! Et biien sûr, inévitable "délocalisation ou déménagements" réalisant financièrement les sièges, en entrainant dépaysement et perte de repères...

«Il faut vivre avec son temps »,

déclarait ainsi Agnès Naton (présidente directrice générale) aux personnels dubitatifs et inquiets, tout en annonçant que l’actuel site internet de la NVO (nouvelle vie ouvrière) sera intégré dans un portail CGT géré par le service communication et sera visible, en deuxième lecture, sur abonnement payant avec le fameux trimestriel et les publications juridiques. L’annonce faite lors d'une cérémonie de vœux pour la nouvelle année a fait l’effet d’une douche froide au sein de l'entreprise et devait être confirmée à moins d’une grosse surprise, lors de la commission exécutive confédérale du 4 février, suivit par le comité consultatif national (CCN- le « Parlement » de la CGT) des 11 et 12 février prochains à Montreuil.

Pour les personnels de l’entreprise de presse Vie Ouvrière, qui au mieux lorsqu’ils sont consultés pour la forme, ne sont jamais entendus,
c’est maintenant la grande incertitude sur leur avenir. Comment réaliser avec 52 salarié(e)s dont 35 sont titulaires d'une carte de presse, des médias qui en nécessiteront beaucoup moins et dans lesquels les notions de communication, voire de propagande, cohabiteront avec information, journalisme et déontologie ? Comment se passer des derniers abonnements encore existants (24000) et de l'apport financier qu'ils représentent, ou comment les persuader de rester abonnés avec quatre numéros par an ? Comment réussir demain, ce qui ne fonctionne plus depuis des années, par de simples changements de formules et de modèles économiques ?
Le prétendu "MANQUE de FORMATION des salariés ne tient pas: en janvier 2012, la quasi totalité du personnel rédactionnel et de fabrication du journal, a été obligée de suivre une formation spécifique visant à la création de l’actuel site internet ; nvo.fr. La consultation qui reste très homéopathique - les chiffres de 2013 sont sur ce lien : http://syndicatcgtnvo.com/2013/09/06/le-site-nvo-fr-doit-evoluer/ - en dit long sur la réussite de ce projet.Cette formation, suivie durant cinq jours était obligatoire pour permettre l’obtention d’une subvention publique accordée pour la création d'un média d’information générale en ligne. Pour faire rentrer le projet dans les critères d’obtention de ladite subvention, une fausse rubrique politique fut créée, afin de tendre au caractère « général » de l’information, qui n’est en réalité que syndicale, juridique et un peu culturelle. Ce petit arrangement peut-être toléré et finalement pas bien méchant reste sans commune mesure avec la demande faite auprès du personnel, toujours dans l’objectif d’obtenir une aide financière publique. La rédaction en chef fait passer une fausse liste d’émargement de cinq journées de formation supplémentaires, mais fictives auprès de quelques personnes. Le lien de subordination et la pression permettront ainsi de récupérer par le biais de la corruption, des soutiens forcés auprès de salariés qui sont de plus en plus dubitatifs sur la viabilité du projet. Certains refuseront de signer, quand d'autres (comme l'auteur de ces lignes) après nombre de relances finiront par s'y résoudre face au « danger » d'un échec probable. La subvention fut accordée. "A la suite de ça, le site nvo.fr a été mis en place contre l’avis des professionnels et salarié(e)s de l’entreprise, qui découvraient un travail d’amateur alors qu’ils sortaient de formation.

Ah la belle... Ah la belle...
Ah ! la BELLE société !:
Renée Alice