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Un dessin de Pierre NENNY paru dans "LE FAUCIGNY Chroniques des Pays de SAVOIE"

"Sans surprise, les premières réactions, venues des syndicats ou de la gauche du PS jusqu’à l’extrême gauche, vont toutes dans le même sens : Hollande a cédé au patronat. Ses annonces de mardi sont en effet dans la droite ligne des propositions faites par le Medef. L’été dernier, son président, Pierre Gattaz, avait demandé un « pacte de confiance », prévoyant 100 milliards d’euros de baisses de cotisations et d’impôts sur les entreprises, censé permettre la création d’un million d’emplois. Si les ordres de grandeur diffèrent avec le « pacte de responsabilité » de François Hollande, la logique est bien la même. L'ancienne présidente du Medef, Laurence Parisot, ne s'y estd'ailleurs pas trompée"... :
"Le président a logiquement multiplié les appels du pied à son opposition : « Le pacte de responsabilité, c’est une chance. Chacun doit la saisir. Pas simplement pour son intérêt, mais pour la France. Toutes les organisations professionnelles, toutes les familles politiques d’une certaine façon, tous les territoires sont concernés. » Une façon d’appeler à l’union nationale – et de placer, du même coup, l’UMP, mais surtout l'UDI et le MoDem, dans une position embarrassante."

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" Interrogé sur sa différence avec son prédécesseur en terme de politique économique, Hollande a d’ailleurs commencé par répondre : « Ce qui nous distingue, déjà, c'est qu’il ne l’a pas fait"…

"Rien, en revanche, n’a été fait pour rassurer la gauche, déjà échaudée par le « pacte de compétitivité » et par les 18 premiers mois du quinquennat.

"Les écologistes, qui avaient fait mine de se satisfaire de la mention faite lors des vœux du 31 décembre du projet de loi sur la transition énergétique, en sont cette fois pour leurs frais. Mardi, il en a à peine été question, alors qu’il devait s’agir de la mise en œuvre d’une des plus importantes promesses de campagne".

Cliquer sur les 2 liens vers articles suivants :

"POLITIQUE CHRONIQUE : Décentralisation : plus proche du couac que du choc de simplification"

17 JANVIER 2014, PAR HUBERT HUERTAS

":François Hollande souhaite réduire le nombre de régions, et Jean-Marc Ayrault parle de supprimer les départements de la petite couronne parisienne. Voilà relancé un débat vieux de vingt-cinq ans, mais jamais tranché alors que le millefeuille des collectivités locales n'a cessé de s'épaissir au gré des réformes!"***

Decentralisation___plus_proche_du_couac_que_du_choc_de_simplification_-_Page_1___Mediapart.htm

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"François Hollande efface la gauche"

14 JANVIER 2014, PAR LÉNAÏG BREDOUX

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ALORS, VRAIE volonté de RELANCE ou ...
JUSTE UN OS à RONGER re-balancé en habile TENTATIVE de FAIRE DIVERSION ?

Le proche avenir, comme l'avancée ou non, de prétexte bidon... (tels la nécessité d'en débattre indéfiniment avant d'en arriver là... ou encore proximité de scrutins électoraux absorbants ...) pour éviter d'avoir à fixer inscription en CALENDRIER, devrait le révèler très vite...

"Sandrine Rousseau, porte -parole d'EELV ayant pour sa part, déploré "l’absence de dimension environnementale du discours présidentiel », « s’inquiète également d’un" possible transfert vers les ménages". Si la baisse des cotisations familles des entreprises est un transfert vers la CSG, cela revient à reporter le poids de ces économies sur les ménages, ce qu’EELV ne peut cautionner »; Mais,réaction officielle d'EELV , à la conférence de presse de Hollande, Emmanuelle COSTE diversifiant les rôles... défend la suppression des départements au profit d’un nombre de régions réduit, aux compétences

renforcées...."

"Le Front de gauche est évidemment furieux. « C’est un véritable “pacte d’irresponsabilité sociale” qu’a présenté François Hollande au cours de sa conférence de presse. Ses annonces sont une attaque profonde, un dynamitage en règle du modèle social et républicain français », a aussitôt dénoncé le secrétaire national du PCF Pierre Laurent dans un communiqué. Avant d’ajouter : « Les communistes avec le Front de gauche seront mobilisés pour fare échouer le plan présidentiel."
" La vingtaine de députés ps proches de Benoît Hamon a déjà exprimé ses réserves à plusieurs reprises, sur le traité européen TSCG, les retraites ou l’accord sur le marché du travail (Ani). Cette fois, ils vont devoir voter le « pacte » en même temps que la confiance au gouvernement. Refuser, c’est de facto sortir de la majorité. Mardi soir, les premières réactions n’en étaient pas encore là mais les mines étaient dépitées".

Et François Hollande a commencé par dire : “On ne change pas de chemin…” Autant dire qu’il continue dans l’erreur, soupire le député Pouria Amirshahi. Il continue une politique de baisse de cotisations engagée depuis 30 ans au nom de la lutte contre le chômage qui ne cesse d’augmenter depuis 30 ans ! Le Medef tient la plume pour une politique qui ne répond qu’à ses intérêts. »

Alors pour finir, et si intéressés, cliquer encore sur:

"Hollande: cap sur le néolibéralisme" ainsi que + "Vers un nouveau "Choc fiscal des ménages"++ par LAURENT MAUDUIT

urlHOLLANDE_CAP_SUR__le_neoliberalisme.htm

Vers_un_nouveau_choc_fiscal_pour_les_menages_-_Page_1___Mediapart.htm

"2013, le jeu des sept faillites de la gauche" par STÉPHANE ALLIÈS

urlLe_JEU_des_7_FAILLITES_de_la__GAUCHE.htm

"Le choix politique fait par François Hollande en cette rentrée ne peut que désarçonner une partie de ses militants et de son électorat, déjà déçus depuis un an et demi. Car si le président pouvait laisser croire pendant la campagne que la première phase de son quinquennat serait difficile pour que la deuxième soit consacrée à la redistribution (et donc plus à gauche), il n’en a plus parlé mardi. À part pour dire : « Cela viendra. » Et s’il se défend d’avoir abandonné Le Bourget, la comparaison entre les deux discours ne laisse guère de place au doute. Le 22 janvier 2012, François Hollande citait devant ses partisans enflammés une phrase de Nicholas Shakespeare : « Ils ont échoué parce qu’ils n’ont pas commencé par le rêve. »Mais le président de la République n'a que faire de la comparaison : tout au long de sa conférence de presse, il n'a cité qu'une seule échéance, celle de 2017, passant rapidement sur les élections intermédiaires, les municipales et les européennes dès cette année, « traditionnellement toujours très difficiles ». Hollande continue de faire le pari qu'il peut être réélu dans trois ans si le chômage recule, face à une opposition de droite en lambeaux".

A vous de voir...
Renée Alice


*** Noter qu'un prochain billet reviendra sur "la DECENTRALISATION EN QUESTION ...