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(Presents Santa Claus Jose Luis Pelaez via Getty Images)

Et voici, transmis à votre attention, par ''Catherine GOUHIER membre de la Commission Santé (eelv)
Un message de Elisabeth Ruffinengo, salariée de WECF France dont la Présidente est Anne Barre++.
"WECF a été fondée en 1994 dans la dynamique du Sommet de la Terre de Rio (1992) afin de faire entendre la voix des femmes dans le développement durable et la politique environnementale. WECF s’appuie sur le potentiel des femmes pour équilibrer économie, écologie et santé. Nous agissons pour garantir un environnement sain à tous"

"Cher Père Noël,

Pour ce Noël 2013, je voudrais t'aider à choisir des cadeaux non toxiques pour le plus grand bien de notre santé et de celle de la planète. Si les produits "plus verts" semblent se multiplier, il n'est pas toujours facile de s'y retrouver entre allégations diverses et plus ou moins fiables, étiquetages parfois inexistants, incompréhensibles ou insuffisants. Comme tu es très occupé en ce moment, je te propose quelques pistes pour mieux choisir.

Chausse bien tes lunettes car les étiquettes ne seront pas faciles à déchiffrer, et arme-toi de patience: tu devras sûrement former les lutins pour t'aider dans cette tâche. Peut-être trouveras-tu que je suis un peu exigeante? Mais rassure-toi, ta hotte ne sera pas alourdie pour autant, car comme le dit la devise WECF, mieux vaut privilégier la qualité sur la quantité!
Bonne chance pour dénicher ces trésors non toxiques à poser au pied du sapin - recyclable bien entendu!"

Lire la suite en cliquant sur:

lettre-au-pere-noel-cadeaux_b_4466435.html

Renée Alice

Et voici une autre idée de cadeau ... en lien avec billet précédent celui-ci et également de toute actualité:

"L'épidémie silencieuse due à l'environnement"

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http://livre.fnac.com/a6185460/Andre-Cicolella-Toxique-planete-le-scandale-invisible-des-maladies-chroniques (Editions du Seuil)
OFFRE FNAC, à l'occasion des Fêtes de FIN d'&année :
Toxique planète. Le scandale invisible des maladies chroniques
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L'épidémie de maladies chroniques qui frappe les pays développés n'est pas une fatalité. Et, pour l'infléchir, une réforme profonde des politiques de santé publique tenant compte de l'environnement est nécessaire. C'est le constat majeur de Toxique planète, le dernier livre d'André Cicolella, chimiste et toxicologue, conseiller scientifique à l'Institut national de l'environnement industriel et des risques et président du Réseau environnement santé

.L'auteur part d'un premier constat, posé par l'Organisation mondiale de la santé à l'automne 2011 : les populations des pays du Nord sont confrontées à une explosion des maladies dites non transmissibles. Cancers hormono-dépendants, troubles cardio-vasculaires, diabète et obésité, maladies neuro-dégénératives ou du système immunitaire, etc.

Retard considérable

Pourquoi une telle augmentation de l'incidence de ces pathologies ? L'idée selon laquelle elle serait le résultat de deux bénédictions – l'augmentation de l'espérance de vie et la qualité toujours accrue des systèmes de dépistage et de diagnostic – ne tient guère. Sans nier que nos choix personnels ou notre histoire familiale comptent pour une large part dans notre santé, André Cicolella s'attache à rassembler les connaissances qui permettent de faire le lien entre cette épidémie silencieuse et la dégradation de l'environnement.

Les autorités sanitaires, mais aussi une large part du corps médical ou de la communauté épidémiologique, en restent pourtant à mettre en avant les mauvais comportements individuels – tabac, alcool, sédentarité – ou les prédispositions génétiques pour expliquer l'incidence de telle ou telle maladie émergente. Quant au déficit chronique des systèmes de santé, il est attribué à tout sauf à un manque de sécurité sanitaire. L'augmentation des dépenses de santé est régulièrement attribuée à une variété de causes dont aucune n'interroge la qualité de l'environnement.

Or sur la question-clé des perturbateurs endocriniens, André Cicolella montre que les connaissances acquises depuis une vingtaine d'années devraient suffire à prendre les mesures de prévention qui s'imposent. Celles-ci finissent parfois par être prises, mais avec un retard considérable. La raison en est simple : le toxicologue décrit avec minutie les mécanismes mis en œuvre par le monde industriel pour occulter la connaissance !!et retarder les décisions politiques qui, tôt ou tard, s'imposeront.

C'est le message majeur d'André Cicolella : nous en savons assez pour changer.

Stéphane Foucart

© Le Monde