PLUS DE 52.000 signataires ont déjà protesté, outre les COLLECTIFS et DIVERS LANCEURS d'APPEL, cliquer sur :

plus-de-51000-personnes-ont-signe-lappel-nous-avons-le-droit-de-savoir.htm
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à retrouver sur site www.mediapart.fr
par CLIC sur lien vers explicite, rouge et spectaculaire actualité du jour :

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"CENSURE AFFAIRE BETTENCOURT": et bien sûr,lien inopérant en cliquant sur l'enregistrement de ..."LA" VOIX OFF évoquant "Maître STROUMPH" et... exposé de plan de redéploiement bancaire ...

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Et VOICI ce que çà donne à partir d'AUJOURD'HUI et ... jusqu'à nouvel ordre chaque fois que vous cliquerez sur quelque lien abhorré des frappeurs d'interdit de publier ! présentement triomphants ... Faîtes l'essai avec les liens ci-après, rien que pour voir l'effet que çà fait de... "laisser l'effet se faire", en attendant les suites du feuilleton, CLIQUER sur :

la-liste-des-articles-censures.htm
Affaire_Bettencourtlex-comptable-des-bettencourt-accuse-des-enveloppes-dargent-woerth-et-sarkozy.htm

lien(s) Médiapart devenu(s) inopérant(s)... vers articles du DOSSIER BETTENCOURT censuré, MAIS rassurez-vous REPRIS par ailleurs par d'AUTRES !

EXIT! "LA" VOIX OFF évoquant "Maître STROUMPH" saisi en cours de ... redéploiement bancaire : CLIC de vérification sur:

enregistrements-bettencourt-maitre-schtroumpf.htm

BREF! EXIT IDEM pour 72 articlesou et /ou document AUDIO dont :

notre-dossier-laffaire-bettencourt_et_ordre_de_detruirehtm
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Ou encore et entre autres quotidiens, hebdos ou sites relevés dans une liste non exhaustive, à CONSULTER en cliquant sur communiqué " LE CLUB" ci-après concernant :
la RTBF Radio Télévision Publique Belge, Le SOIR quotidien belge, Le COURRIER quotidien suisse, le site espagnol INFO LIBRE, l'hebdo POLITIS, le SITE YAGG, Rage MAG ou encore l'hebdo "les Inrockuptibles"... ont d'ores et déjà pris le relais.

mediapart-censure-un-fort-mouvement-de-solidarite.htm

dont les soutiens immédiats de corps intermédiaires tels que : :

L'association de la presse judiciaire : en date du 5 juillet,

''" L'Association de la Presse Judiciaire considère comme un véritable accroc à la liberté d'informer la décision de la cour d'appel de Versailles obligeant Médiapart et Le Point à retirer de leurs sites les enregistrements dits "Bettencourt".
"Elle leur apporte tout son soutien. Ces deux organes de presse ont publié en juin 2010 des enquêtes révélant des extraits de ces enregistrements. D'un côté, la justice considère que ces enregistrements, réalisés certes de façon déloyale par un employé de Mme Bettencourt, étaient de nature à justifier l'ouverture d'enquêtes pénales qui ont conduit à la mise en examen d'une dizaine de personnes."
"De l'autre, elle estime que leur publication par ces deux médias est illicite car ils ont été obtenus en violation du droit au respect de la vie privée d'autrui; et ordonne le retrait de tous les articles faisant mention de ces enregistrements. Cherchez le paradoxe ! Droit à l'information contre respect de la vie privée, le débat n'est pas nouveau. Il a déjà été tranché par la Cour européenne des droits de l'Homme qui considère que l'information du public prime sur des sujets d'intérêt général. Sauf à considérer que l'affaire Bettencourt ne relève pas de cette notion".

Le Syndicat de la magistrature : Communiqué de presse "Liberté de la presse" daté du 5 juillet 2013++

''Le Syndicat de la magistrature a pris connaissance de la décision de la cour d’appel de Versailles et de l’obligation faite à Médiapart de retirer de son site « toute publication de tout ou partie de la retranscription des enregistrements illicites réalisés au domicile de Liliane Bettencourt ».Il tient à rappeler que la liberté de la presse est une garantie fondamentale dans une société démocratique, et que cette liberté est essentielle pour que la presse puisse jouer son rôle de « lanceur d’alerte ».
Si un équilibre doit être trouvé entre cette liberté et la protection d’autres intérêts comme le respect de la vie privée, il ne doit pas conduire à porter une atteinte démesurée à un média qui a fait preuve depuis sa création de sérieux et d’indépendance.
A l’heure où les dérives de certains Etats conduisent à une mise sous écoute généralisée et où les scandales politico financiers se multiplient, le Syndicat de la magistrature rappelle qu’il est indispensable de protéger ceux qui prennent le risque de nous alerter.

Et en attendant la suite, pour voir jusqu'où çà peut aller ... quant çà touche à GROS SOUS, transferts bancaires ou autres manipulations sinon (mal) VERSATIONS niées, prouvées puis... à nouveau contestées...
Affirmons donc SOLIDAIREMENT, HAUT et FORT que :

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"La liberté de l’information n’est pas un privilège des journalistes mais un droit des citoyens."
"Dans une démocratie vivante, le pouvoir du peuple souverain suppose le savoir d’un public informé. Être libre dans ses choix et autonome dans ses décisions nécessite de connaître ce qui est d’intérêt public, c’est-à-dire tout ce qui détermine et conditionne nos vies en société."

"S’agissant des affaires publiques, la publicité doit donc être la règle et le secret l’exception. Rendre public ce qui est d’intérêt public est toujours légitime, notamment quand le secret protège indûment des injustices et des délits, des atteintes au bien collectif ou aux droits humains. Ainsi la sécurité des États ne saurait empêcher la révélation de violations des libertés individuelles, pas plus que la sauvegarde de l'intimité de la vie privée, impératif par ailleurs légitime, ne saurait être l’alibi d’infractions aux lois communes."

"C’est pourquoi il importe de défendre les journalistes professionnels, les sources d’information et les lanceurs d’alerte ayant permis la révélation de faits d’intérêt général qui, sans leur travail et leur audace, seraient restés inconnus du public. Les soutenir, c’est protéger et étendre un droit de savoir universel, garantie d’un renforcement de la démocratie mondiale à l’heure de la révolution numérique."

"Pour toutes ces raisons, nous nous disons solidaires de Mediapart après la récente condamnation lui imposant de censurer, trois ans après leur révélation, ses informations sur l'affaire Bettencourt. En signe de protestation, nous faisons désormais nôtres toutes ces informations."

Et nous encourageons les médias, les associations, les élus, les citoyens à les reprendre immédiatement et à les diffuser par tous les moyens démocratiques en leur possession."

CONTINUONS donc à (nous) tenir informés et inviter à SIGNER "l'APPEL des 44"qui auront civiquement lancé l'alerte ! dès le 12 juillet...
Renée Alice