Dans un article d'Edwy Plenel intitulé : "Pour en finir avec la "première dame"
paru le 14 juin et à lire en totalité, dans le JOURNAL en LIGNE - de haute tenue - propulsé par Médiapart,
Qui mérite - à bien des égards - de retenir notre attention. et nourrir nos réflexions...

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La "compagne" du Président avait - on s'en souvient quant à elle - fait publiquement savoir son double souhait de n'être ni appelée "Première dame"... ni se voir contrainte de renoncer à son métier de Journaliste... Bien qu'ayant toutefois pu bénéficier un peu plus que d'autres... d'un confortable espace bureau aménagé dans la proximité socialiste de sorte à "conseiller" de son mieux son candidat préféré ... durant la campagne socialiste des Présidentielles
Elle se retrouve en tout cas aujourd'hui épinglée d'un premier CONSTAT d'IMPAIR sans appel, formulé en ces termes :

"Valérie Trierweiler provoque la première crise politique de la présidence Hollande."
"L’affaire Trierweiler n’est pas anecdotique mais bien politique :

"Elle témoigne de la privatisation de l’espace public qui accompagne la publicisation du privé. La journaliste prétend arbitrer les querelles socialistes, en faisant valoir ses préférences et ses détestations. Mais, ni militante ni élue, sans engagement partisan connu, elle n’a aucun titre pour le faire, sinon d’être la compagne de François Hollande. Nous n’avons pas élu un couple, mais un président, et un seul, qui doit rétablir la frontière entre fonctions publiques et vies privées. Sauf à poursuivre un sarkozysme sans Sarkozy, avec ses conflits d’intérêts et ses mélanges des genres. Et à connaître le même désaveu. Il est temps de faire nos adieux à la première dame, tout comme les premiers républicains firent leurs adieux à la reine. Les Adieux à la reine, c’est le titre du dernier film de Benoît Jacquot sorti en mars 2012, deux mois avant l’élection présidentielle".

"Adaptation du roman éponyme de l’universitaire Chantal Thomas, paru en 2002, il décrit les tourments de Marie-Antoinette à l’aube de la Révolution française, enfermée dans cette bulle artificielle née de la rencontre du pouvoir et de la séduction, de leurs servitudes et désirs emmêlés. Située à l’été 1789, au moment de la prise de la Bastille, l’intrigue romanesque renvoie au propos d’un formidable essai de Chantal Thomas, paru en 1989, l’année du bicentenaire : La Reine scélérate."

"Sous-titré Marie-Antoinette dans les pamphlets, il montrait comment la chute de la monarchie s’accompagna d’une vague populaire de rejet de cette Reine qui avait auparavant subjugué le peuple par son charme. Etrangère et femme, Autrichienne donc ennemie, belle donc perverse, elle fut la cible de cabales misogynes et xénophobes accompagnant la dynamique révolutionnaire qui mit fin à l’Ancien Régime."

"Or l’on trouve dans cet essai une lucidité d’alors dont les républicains d’aujourd’hui seraient bien avisés de s’inspirer. Figure du journalisme révolutionnaire, Camille Desmoulins (1760-1794) voulut dès 1789 enrayer cette rage profanatrice en sauvant Marie-Antoinette du statut qui, inévitablement, l’emmènerait à l’échafaud."

Pour LIRE la suite : pour-en-finir-avec-la-premiere-dame_lien.htm

Renée Alice