*** "DECHETS, LE CAUCHEMAR du NUCLEAIRE" à ne pas manquer sur ARTE, demain, 20 heures 15.
Par Renée Alice le 12 octobre 2009, - COMMUNIQUER sans traverstir les réalités... - Lien permanent

Projeté en avant-première à COLMAR, lors du rassemblement pour la
FERMETURE de la centrale nucléaire de FESSENHEIM, le documentaire d'Eric Guéret
et Laure Noualhat journaliste à Libé (qui fait de "LA DECHARGE SECRETE d'E.D.F"
son dossier "EXCLUSIF" de ce lundi 12 octobre) a fait l'effet d'une bombe à
retardement venant s'ajouter au bouquet des arguments avancés par les FERVENTS
PARTISANS de la SORTIE DU NUCLEAIRE, à programmer précisément, en raison de
cette incurie - réccurrente de la part des pouvoirs concernés - en
considération des énormes dangers présentés (mais à ce jour, non gérés...) tant
pour l'environnement que pour les populations exposées, ainsi que du gâteau
empoisonné généreusement abandonné aux générations futures...
Contrairement aux protestations d'énergie renouvelable et propre !
et de transparence!! alléguées par EDF et Lauvergeon patronne AREVA affirmant
encore il y a peu à ANNECY... la "valorisation à 96 % des déchets" incriminés
"ré-utilisés" le pot aux roses est aujourd'hui découvert et le voile levé...,
sur 13 % de déchets nucléaires français hautement dangereux et non recyclables,
" honteusement " et secrètement transportés sur 8OOOKms avnat livraison par EDF
à Tenex, industriel ruusse ...et de fait secrètement cachés en SIBERIE ! à
TOMSK, une ville de 30000 habitants, interdite d'accès aux
journalistes...
A voir absolument ce mardi 13 octobre, à 20 heures 30 sur ARTE
RAP
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Dans le prolongement du film "DECHETS LE CAUCHEMAR DU NUCLEAIRE" diffusé mardi 13 octobre sur Arte (bande annonce visible sur le lien http://www.arte.tv/fr/2766888.html et DVD disponible sur http://www.arteboutique.com) :
Suspension des travaux de démantèlement sur un site du CEA à Cadarache
L'Autorité de Sûreté nucléaire (ASN) a décidé de classer au niveau 2 de l'échelle Ines un incident survenu sur un site du Commissariat à l'Energie atomique (CEA), à Cadarache (Bouches-du-Rhône). Elle a ordonné l'arrêt des travaux sur cette installation en cours de démantèlement, selon un communiqué diffusé mercredi.
La semaine passée, le CEA avait indiqué qu'il avait signalé à l'ASN un incident constaté lors d'opérations d'assainissement de son atelier de technologie du plutonium, à l'arrêt depuis 2003, et situé à Cadarache.
Le CEA affirmait avoir repéré des dépôts de plutonium supérieurs à ses prévisions, lors du démantèlement de boîtes à gants, enceintes étanches permettant d'accéder de façon sécurisée à des zones contenant de la matière nucléaire.
Dans un communiqué, l'ASN souligne que les dépôts "évalués à environ huit kilos pendant la période d'exploitation de l'installation" étaient en fait "de l'ordre de 22 kilos et le CEA estime que la quantité totale pourrait s'élever à près de 39 kilos".
"L'ASN (...) a suspendu les opérations de démantèlement dans l'installation et a soumis leur reprise à son accord préalable", précise le communiqué qui insiste sur le décalage entre le signalement de l'incident par le CEA (le 6 octobre) et la connaissance du problème (juin).
"Ce délai est tout à fait inacceptable", a commenté Laurent Kueny, chef de la division de Marseille de l'ASN, qui pointe par ailleurs un "problème de méconnaissance partielle" des données concernant les quantités de matière présente.
Contacté par l'AFP, le CEA a expliqué avoir déclaré l'incident en octobre, préférant "attendre d'avoir une vision globale des stocks" de matière.
"Nous sommes de bonne foi dans cette affaire", a plaidé Henri Maubert, un porte-parole du CEA.
Créé en 1964, l'installation en question baptisée ATPu a eu pour activité principale la production de combustible MOX pour les réacteurs nucléaires. Son activité industrielle a été arrêtée en 2003 et elle était en cours de démantèlement depuis mars 2009.