photo_michou_LIVRE_2008_1.jpgIngénieur physico-chimiste, Michel Roulet a d’abord travaillé dans le contrôle de qualité industrielle, sur des matières premières destinées au nucléaire. Suite à cette expérience durant laquelle il découvre les impasses de cette industrie, il se réoriente vers la gestion et la normalisation technique de l’entreprise. Il termine sa carrière professionnelle comme auditeur-consultant dans le domaine de l’environnement industriel et des productions industrielles plus écologiques
.Il relate aujourd'hui son experience d'élu écologiste durement confronté à l'autisme d'une collectivité locale restée sourde à ses multiples tentatives d ALERTER sur les DANGERS DES DIOXINES et de l'INCINERATION dans un ouvrage qui sortira EN AVRIL en librairie.aux EDITIONS du LAYEUR.
Rappelons ici que la municipalité d'Albertville était alors conduite par Albert GIBELLO maire UMP vraisemblablement sanctionné aujourd'hui par les électorats albertvillois choqués du fait qu'il ait pu bénéficier tout récemment d'un non-lieu, après que ses responsabilités d'élu aient pourtant été établies et reconnues par la justice, dans l'exercice de ses diverses fonctions afférentes dont la présidence du Syndicat des Ordures Ménagères : relire billets précédents postés EN PAGE 3 à ce sujet en blog RAP ...

200 exemplaires sont d'ores et déja en cours de pré-diffusion*** sous le titre :
Incinération = pollution
Le scandale de l'incinérateur de GIlly

Les téléspectateurs français ont pu découvrir récemment, sur la chaîne Canal +, un reportage alarmant de Bastien Morassi et Emmanuel Raoul*** intitulé « Savoie : un scandale écologique sans coupable ? ».

De quoi s’agissait-il ? Rien moins que de « la plus grande pollution à la dioxine jamais arrivée en France ». Dans ce film, témoigne aussi, OUTRE l'ASSOCIATION des VICTIMES celui qui le premier, mit les pieds dans le plat, Michel Roulet, un ingénieur sensibilisé aux risques industriels, qui dénonça cette hérésie écologique qu’était l’incinérateur de Gilly-sur-Isère.
Il se battra lui aussi pour imposer la fermeture, obtenue en 2001, après qu’ait été commis des dégâts considérables. A ce titre, son témoignage est précieux car il raconte quel parcours d’obstacles (fait de pesanteurs sociales, de connivences entre politique, technocratie et lobbys industriels, de chausse-trappes juridiques) la vérité dut accomplir pour qu’enfin l’intérêt collectif soit pris en compte.

Un témoignage souvent inquiétant, parce qu’il révèle les graves béances existantes en matière de contrôle des toxicités, d’identification des substances chimiques nocives, de registres des cancers, de droit des sols (pollués) et qui souligne des enjeux majeurs de santé publique auxquels nous seront confrontés dans les années qui viennent... RAP


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